Au programme

 

8h00 – 8h45 : Petit-déjeuner networking

8h45 – Accueil

8h50 – Allocution d’ouverture

Jacques FERNIQUE, sénateur du Bas-Rhin, Membre de la commission de l’aménagement du territoire du développement durable, président de la Conférence nationale sur les déchets ménagers 2026

9h00 Allocution ministre

Mathieu LEFEVRE, ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, chargé de la Transition écologique

9h10 – Keynote introductive 1

Corentin DUPREY, président du Syctom

9h20 – Keynote introductive 2

Antoine BOUSSEAU, président de la FNADE

9h30 – Table ronde 1 : « Plastiques : quelles armes pour endiguer la prolifération ? »

35 ans après la mise en place du tri sélectif, en dépit de l’encouragement au recyclage et à l’action des éco-organismes, la France et l’Europe restent submergées par des millions de tonnes de plastiques dont une trop faible proportion sera réemployée ou recyclée pour produire de nouveaux produits. Face à cette situation et au danger, notamment en termes de santé publique, de l’inefficience du système actuel, la nécessité d’une nouvelle politique volontariste et ambitieuse s’impose. Parmi les pistes qui seront débattues dans cette table ronde :

  • Faut-il une régulation qui imposerait un contrôle ex-ante de la production de résines sur la base du principe « on ne produit plus un polymère que l’on ne sait pas traiter en fin de vie » et qui devra bien entendu être strictement appliquée au contrôle des importations ?
  • Définir une stratégie nationale ou européenne à court, moyen et long terme contre la pollution plastique ?
  • Quelles instances, quels acteurs pour organiser la lutte contre la prolifération plastique et sa mise en œuvre
  • Réglementer et contrôler les importations ?

Table ronde en cours de constitution

10h30 – Table ronde 2 : « Gaz renouvelables et CSR : des réponses crédibles aux enjeux du traitement des déchets ménagers et à la décarbonation de la production d’énergie ?

L’évolution des technologies de traitement de la biomasse, des CSR ou des plastiques, représente un potentiel important de production d’énergie ou de chauffage. Initialement principalement conçue pour réduire le volume de déchets destinés à l’enfouissement et améliorer les performances de la valorisation énergétique, la collecte séparée des déchets organiques mise en place en janvier 2024 se révèle aussi être un puissant moyen d’alimentation de la filière gaz renouvelables à un moment où les tensions sur l’accès à cet « or vert » vont grimper d’ici à 2030. De leur côté, les CSR ont vu leur intérêt croitre du fait de leur capacité à produire de l’énergie. Cependant, leur production requiert un outil industriel important et long à déployer et un cadre, notamment normatif et fiscal, stable et sécurisant. Dans ce contexte les évolutions réglementaires européennes portant notamment sur l’éligibilité de la valorisation énergétique aux quotas carbone et la prise en compte des émissions évitées, auront de toute évidence des conséquences majeures sur la gestion des déchets ménagers.

Table ronde en cours de constitution

11h40 – Keynote : « Le traitement des déchets municipaux en Europe : bilan et perspectives »

Éric MAMER, directeur général de la direction générale de l’environnement (DG ENV) à la Commission européenne 

11h50 – Table ronde 3 : « Service public de gestion des déchets ménagers : quelles mutations attendre ? redouter ? espérer ? 

Le service public de gestion des déchets ménagers est aujourd’hui confronté à de multiples défis : exigences environnementales accrues, craintes citoyennes de plus en plus fortes, tensions budgétaires, évolutions technologiques rapides, transformation des modes consommations, … Comment maintenir une offre de service universelle, équitable et performante dans ce contexte ? Le coût et les conséquences de l’extension des consignes de tri, les incertitudes sur l’avenir du recyclage, l’augmentation des taxes, etc. posent la question du rôle futur du service public. Faut-il repenser ses modes de financement ? Quelle coopération avec les opérateurs privés ? Engager une réforme structurelle des éco-organismes et de leur gouvernance ? Redéfinir les missions de chacun entre prévention, collecte, tri et traitement ? Cette table ronde s’attachera à explorer les voies possibles d’évolution et à identifier les leviers permettant de garantir un service public durable, accessible à tous et en phase avec les objectifs de transition écologique.

Table ronde en cours de constitution

12h50 – Conclusion